Interview d’un entrepreneur du web : Holycow

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  • Interview très intéressante comme toujours ! L’entrepreneuriat est vraiment quelque chose qui me donne envie mais qui me fait aussi terriblement peur… Ce genre d’interview me redonne confiance et je me dis que lorsque nous sommes motivés, travailleur et que nous avons une idée et un business model solide, cela ne peut que fonctionner.

    Ayant déjà travaillé plus d’un an dans une agence de communication en tant que développeur, j’ai eu l’occasion de travailler avec des clients plus ou moins sympathiques. Malheureusement, l’esclavagisme chez le client est quelque chose de relativement courant et je suis heureux de savoir que même un freelance trouve les moyens de prévenir contre ce genre d’énergumène.

    Je ne peux que souhaiter une bonne continuation à Holycow et au BlogduMMI !

    • maximaLzdnb

      Salut Sylvain ! Merci pour ton commentaire

      L’entreprenariat est un sujet extrêmement vaste et compliqué, et un sujet que je ne maîtrise pas tout à fait personnellement, mais je vais te donner un conseil qui, peut être, t’aideras ou aidera d’autres personnes : Nous sommes jeunes. On a toute la vie devant nous. Si on veut entreprendre, c’est aujourd’hui qu’il faut le faire ! Avec 1 an d’expérience en agence de com de toute manière au pire si ça ne marche pas tu ne galèreras pas trop à retrouver du boulot théoriquement. Quand on a 40+ ans, et des grandes responsabilités, entreprendre est une décision très difficile à prendre. Mais quand on est jeunes, c’est le moment ou jamais d’essayer ! Si tu as des réserves économiques, il ne peut pas t’arriver grand chose à part une déception.

      Osez !

  • Wow heureusement qu’il y a le lien à la fin car lorsque j’ai vu le titre de l’article, j’ai tout de suite chercher.
    Et je suis tombé sur ça : http://www.holycow.ch/fr/
    Me demandant ce qu’une Burger Company faisait dans le web, j’ai continué à lire… J’ai bien fait étant donné que ce ne sont pas les mêmes personnes !

    En tout cas, merci pour ce post très intéressant !
    Justement, concernant un développeur qui n’est pas un communiquant ; que proposes-tu ? Se lier avec un autre freelance en communication (et de confiance cela va de soit), ou bien de se prendre le bras et travailler son coté commercial ?
    De plus, j’ai pu voir que tu es sur la plateforme Codeur.com, qu’en penses-tu ? Bien que tu sois bien placé désormais (35e/119K), il a bien fallu convaincre au départ.

    • Antonio Lefebvre

      Hello et merci pour les commentaires !

      Dans le cas extrême d’un développeur qui n’est ni un communiquant, ni un commercial, voire qui a une téléphonophobie (le mot existe vraiment – et dieu sait que ça concerne un grand nombre de développeurs que j’ai croisés – beaucoup n’envisagent pas une seule seconde de prendre le téléphone, même pour un contrat à 50k) il faut effectivement s’entourer pour démarrer, c’est indispensable. D’ailleurs il est également utile de créer un petit collectif avec des profils variés pour pouvoir avoir de l’aide en cas de demande spécifique qu’on ne peut pas réaliser soi-même, c’est toujours dommage de donner la main à un prestataire externe sur son client. Ce genre de réseau se développe finalement assez facilement sur le net, à mesure qu’on avance.

      Mais il y a des contre-exemples, car j’en connais aussi qui traitent absolument tout par mail pour ne pas être dérangé toutes les cinq minutes -> C’est vrai que parfois fois on donne la main… et on nous mange le bras… Cependant ils s’expriment de manière très claire et concise par écrit et savent résumer de manière simple des problèmes complexes. Et il faut avouer qu’ils s’en sortent très bien pour certains d’entre eux !

      Les plateformes comme codeur ont toutes leurs avantages et leurs inconvénients, et effectivement les débuts sont assez difficiles, car même s’il y a beaucoup de demandes, il faut faire le tri entre les offres farfelues et les sérieuses, et c’est extrêmement chronophage, entre autres. Mais ça peut être un bon point de départ pour constituer son réseau, et décrocher ses premiers contrats. Je le répète : une force commerciale est indispensable à mon sens. Je vois passer tous les jours des prestataires qui se plaignent de ne recevoir aucune réponse de la part des clients alors que leur offre est propre, qu’ils sont bons, à des tarifs ultra compétitifs. Mais ce n’est pas suffisant, un communiquant aura toujours de meilleures chances de décrocher un contrat avec un discours rodé et adapté à son interlocuteur (on n’assomme pas de technique un néophyte au même titre qu’on ne prend pas pour un imbécile un technicien, il faut de l’empathie).

      Donc à défaut d’effectivement « se prendre par le bras et travailler son côté commercial », il faut savoir s’entourer ou mettre en place des process très précis et rassurants de communication écrite (messagerie instantanée, mails…)