Hello les padawans ! Nouvel épisode de la série #AfterMMI, rencontre avec d’anciens étudiants en DUT MMI !

Aujourd’hui, c’est Théo Delarche, jeune réalisateur audiovisuel qui nous fait l’honneur de répondre aux questions du Blog du MMI !

Son showreel 2015 :
[su_vimeo url= »https://vimeo.com/117507980″ width= »480″ height= »320″]

 

Bonjour Théo, peux-tu te présenter en quelques lignes ?

Théo Delarche

Je vais avoir 21 ans, après mon bac je suis rentré à l’IUT SRC de Dijon. En deuxième année, j’ai effectué mon stage chez PVS Company, une agence d’audiovisuel basée dans les Alpes et spécialisée dans les films de sports extremes.

Après mon stage, je suis directement entré dans le milieu professionnel en me mettant à mon compte (auto-entreprise).

Ayant eu le soutien de cette agence, j’ai pu me développer en tant que réalisateur, commencer à décrocher des contrats et travailler sur des projets de plus en plus importants.

 

Qu’est-ce que qui t’as donné envie de travailler dans l’audiovisuel ?

Depuis tout petit, faire de l’image (photos, vidéos) m’a toujours attiré. Au départ, je filmais mes potes en skate ou des soirées. Puis au fil du temps, j’ai commencé à faire quelques bouts de clip, filmer quelques soirées en boîtes, tourner des petites scènes, etc…

Je savais que je voulais effectuer mon stage dans une boite de production, et venant du skateboard, rentrer dans un collectif spécialisé dans le sport extreme était vraiment le top.

 

Qu’est-ce que le DUT t’a apporté ?

N’ayant pas validé ma deuxième année (Ça, c’est pas bien ! NDLR), l’IUT m’a tout de même apporté des notions de communication sur les réseaux, une bonne expérience en graphisme et une méthodologie indispensable quelques soit les milieux.

 

Raconte nous une de tes journées « type » un jour de tournage

Dans ce métier, il n’y a pas tellement de journées « types », les tournages sont vraiment tous différents, on peut autant partir une semaine en montagne avec un crew de skieurs qu’aller filmer une demi-journée en studio un produit. Beaucoup de choses font varier le déroulement d’un tournage :  le client (ou le but du film), l’équipe de tournage, le type de camera utilisé, etc… Mais je pense que les moments les plus importants d’une journée de tournage sont la veille lorsque tu prépares tout le matériel pour le lendemain et l’après tournage, lorsque tu dois « double backuper* » les shots. Ne pas le faire directement peut être fatal.

*Double backuper : Méthode indispensable consistant à sauvegarder les rushs sur deux supports différents par sécurité, parce que si tu perds tous les rushs… le client ne va pas être très très content

 

Quels sont tes projets futurs ?

J’aimerai davantage me tourner vers la pub et le court-métrage afin de passer de plus en plus par cette phase d’écriture et pourquoi pas, participer au Nikon Film Festival.

 

Peux-tu nous partager et commenter ta dernière réalisation ?

[su_vimeo url= »https://vimeo.com/139140223″ width= »480″ height= »320″]

Je viens de terminer un documentaire de 9 minutes sur deux pilotes de Rallycross. Ne venant pas du tout du milieu automobile, j’ai pu découvrir de l’intérieur ce petit monde. C’est vraiment un des plus gros avantage de travailler dans l’audiovisuel, tu te retrouves plongé dans des milieux que tu ne connais pas du tout, c’est vraiment enrichissant.

C’est mon deuxième documentaire avec ce pilote et je suis vraiment content car je vois la progression entre les deux.

Je suis parti une semaine à Bordeaux au moment d’une course de championnat avec deux autres cadreurs de PVS et du gros matériel (RED, drone, stabilisateur…), c’était une très bonne expérience et nous avions un accès illimité à la piste. Au total nous sommes revenus avec 2 To de shots, et le montage a pris plus d’un mois.

Quels conseils donnerais-tu aux étudiants MMI ?

De faire beaucoup de choses à côté de l’IUT, beaucoup de projets perso que ce soit dans n’importe quel domaine (vidéos, dessins, photos, etc…). Ne pas croire tout savoir et toujours penser au projet suivant.

 

Merci Théo d’avoir répondu à nos questions, où peut-on suivre ton actualité et regarder tes réalisations ?

Facebook : Théo Delarche
Vimeo : Théo Delarche / PVS Company
Site internet : theodelarche.com

#AfterMMI : Rencontre avec Théo Delarche, réalisateur audiovisuel
4.7 (93.33%) 3 votes

Ce qui pourrait également t'intéresser ...

4 réflexions sur “ #AfterMMI : Rencontre avec Théo Delarche, réalisateur audiovisuel ”

  1. Sympa ce petit témoignage sur la suite de son parcours, moi je pensais qu’après le MMI il fallait faire une licence pour pouvoir décrocher un job… Visiblement pas toujours, et c’est cool
    En parlant de Job, Maxime si t’es encore à l’IUT Saint Dié, je passe pour une journée découverte le 8 février, ça pourrait être cool de découvrir tout ça avec des MMI
    Bon article au passage.

    1. Hello @disqus_Kj8ml45Ldi:disqus ! Merci pour ton commentaire Il faut savoir aussi que tout le monde n’a pas la « chance » d’être embauché par l’entreprise à la suite du stage. Personnellement, je conseille tout de même de poursuivre les études après le DUT MMI, il est toujours bon de pouvoir se spécialiser dans son domaine de prédilection
      Pas de soucis pour le 08/02, je suis en cours toute la journée, envoie-moi un mail à ICI ????

    1. Salut, oui en effet, c’est un bug d’affichage dû à la décision de Twitter de ne plus afficher les compteurs de tweet .. Nous réfléchissons à une alternative avec l’équipe du blog !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Je veux Contribuer

C'est parti

Je suis un Professionnel

Voyons voir