Tu souhaiterais monter LA vidéo de cette soirée tant attendue, savoir capter pour mieux créer, la clé du succès se trouve dans ton imagination et quelques règles de bases !

Voici quelques conseils pour faire revivre cette super soirée que tu as dû filmer, à tous ses participants… Ne t’inquiète pas, no pressure !

1. Anticiper et s’inspirer

La conception d’un bon aftermovie peut se commencer avant même que la soirée n’ait débuté. En effet, comme dans le graphisme ou d’autres domaines, faire de la veille est primordial, et il n’y a rien de mal à s’imprégner d’autres vidéos : il ne faut surtout pas hésiter à s’inspirer tant que l’on ne fait pas de plagiat !

Le but est simplement de noter dans un coin de sa tête, sur un papier ou son téléphone des idées de plans sympas qui te plaisent et pourront plaire. Mais surtout, n’oublie pas de les filmer pendant la soirée et de laisser libre cours à ton imagination.

Tu peux également penser à prévoir la musique de fond de ta vidéo pour anticiper le rythme de cette dernière.

2. Avoir le bon matériel et être prévoyant

La base « vitale » d’un bon aftermovie est évidement d’avoir du bon matériel (un bon appareil photo ou même ton téléphone permettant de faire de la vidéo de bonne qualité) avec lequel tu seras à l’aise, et que tu sais prendre en main.

Ce qui est important à prévoir c’est d’avoir un boitier pouvant supporter les basses lumières, pouvoir augmenter les ISO sans créer de bruit (des objectifs s’ouvrant à 2.8 ou moins). Pour rappel, l’ISO permet d’augmenter ou réduire la sensibilité à la lumière du capteur de ton appareil. C’est pourquoi en soirée, il est préférable de les augmenter. En revanche, attention : plus tu augmenteras tes ISO plus il y aura de bruit sur tes images (effet granuleux), il faut donc les augmenter tout en veillant à ne pas dégrader la qualité de ton image. C’est donc sachant ça qu’il faut également jouer avec l’ouverture de ton objectif pour éviter le bruit.

L’ouverture de ton objectif, ou ouverture du diaphragme, sert à faire entrer plus ou moins de lumière dans l’appareil et joue également sur la profondeur de champs (plus l’ouverture est grande plus de lumière atteindra le capteur et l’arrière-plan sera net). Attention cependant, une grande ouverture est un petit chiffre, « F2.8 » est plus grand que « F16 » par exemple. C’est pour cette raison qu’une grande ouverture (F2.8 ou moins) est idéal pour les vidéos tournées de nuit ou dans un lieu sombre.

D’autre part, pour ce qui est du déplacement pendant la soirée, si tu souhaites avoir un aftermovie plus professionnel, il faut penser à un stabilisateur et pourquoi pas une GoPro avec une perche pour avoir des plans en hauteur afin de diversifier les prises de vues. Enfin, il ne faut pas oublier un trépied pour réaliser des plans fixes propres, et si tu en sens l’utilité (et la possibilité de le rentabiliser) prendre une deuxième carte SD, au cas où (selon l’espace de stockage) !

Pour plus d’informations sur les appareils photos voici un article très complet sur Clubic.

En ce qui concerne le son, tout dépend de comment tu souhaites réaliser ta vidéo. En effet, une grande partie des aftermovies de soirée n’utilisent pas le son ambiant, ou seulement quelques bribes. Si tu désires travailler avec un micro pour réaliser ton aftermovie, tu peux opter pour un micro d’ambiance pour capter tous les sons autour de toi.

3. Capter l’instant et varier les plans

Te voilà à cette fameuse soirée caméra en main ! Le but à partir de maintenant est de savoir capter les émotions, visages, sourires, mains, jeux de lumières, installations, des instants partagés avec complicité ou en transe, seul sur une musique. Il est important de retenir que si cette soirée n’est pas qu’entre amis il faut penser à tout le monde, alors bouge, déplace-toi et filme tous les visages qui t’inspirent ! Il n’y a rien de plus beau que de voir de la bonne humeur, de la joie sur les visages filmés, c’est ce qui donnera de la vie à ton aftermovie !

Cependant il faut faire attention au droit à l’image des participants. En effet, tu ne peux pas filmer n’importe qui sans son consentement. Nous avons tous un droit à l’image et au respect de notre vie privée, il est donc impératif de demander un consentement si la personne filmée est facilement reconnaissable. Pour n’avoir aucun problème, il est également intéressant de faire signer un document d’autorisation à la publication de la vidéo si des personnes sont aisément identifiables. Dans le cas où un sujet apparaît dans une foule, n’étant pas le sujet central, de dos ou loin de la caméra le consentement n’est pas obligatoire.
En outre, se déplacer est important pour avoir différent point de vue, différents plans d’une même scène.
En gros, filme tout ce qu’il te plaît, avec un maximum de rushs, ton montage sera plus facile !

4. Dé-rusher avec organisation et monter avec dynamisme

Pour tout ce qui touche au dé-rushage et organisation de ses vidéos, c’est très personnel puisque chacun se retrouve dans son propre désordre ou sa propre organisation. Tu peux les classer par type de plans, jours (si ton aftermovie comprend plusieurs soirées), objectifs,… Une bonne organisation avant tout !

Vient enfin le montage vidéo ! Il faut évidemment commencer par poser la musique de ton choix, choisie au préalable ou non, pour pouvoir te baser sur son rythme. La musique prend une part très importante, il ne faut pas la choisir à la légère, un mauvais choix de musique même avec de beaux plans sera rédhibitoire. Pour trouver les musiques de ton choix tu peux flâner sur YouTube et ses chaînes de musiques libres de droits (du même nom) et la bibliothèque audio (avec Creator Studio) ou sur des sites de musiques libres de droits comme Jamendo (payant), SoundCloud (payant), ccMixter, Musopen (musique classique), Free Music Archive ou encore Jukedeck (si tu te sens l’âme d’un compositeur avec l’aide d’une IA).

Ensuite, il te faut choisir, si cela n’est pas toujours le cas, le type de montage que tu souhaites faire dans avec un ordre chronologique ou non. Le but est de t’amuser, de jouer avec la colorimétrie et les transitions sur le logiciel de ton choix (Adobe Premiere Pro, Final Cut Pro/X, Da Vinci Resolve,…). Jette un œil à cet article sur les transitions si tu souhaites approfondir le sujet

Quelques astuces et conseils pour réaliser le meilleur #aftermovie de soirée #tutorielClick to Tweet

Pour résumer, si tu veux un aftermovie qui claque, il te faut : de l’organisation, du dynamisme, de l’originalité et de la bonne humeur visuelle et auditive ! ;-)

Devenir le nouveau Spielberg des aftermovies de soirées
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